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LES EFFETS DE LA MUSCULATION
SUR LA VITESSE DE LA
BALLE LORS D'UN SMASH DE VOLLEY-BALL |
DUPUIS CEDRIC 1,2, TOURNY-CHOLLET CLAIRE, 1,2.
1 : CETAPS, UPRES JE 2318, Faculté des Sciences
du Sport, Université de Rouen, France.
2 : GRHAL, Faculté de Médecine, Université de Rouen, France.
Introduction :
A l'aide d'un électromyogramme, ROKITO et al.
(1998) ont déterminé cinq phases de l'activité musculaire de l'épaule lors d'un
smash volley-ball. Pendant la phase dite d'accélération, la rotation interne
est composée d'une activité intense du teres minor et major, du subscapularis
du latissimus dorsi et du pectoralis major. L'étude de VINT (1997) présente
une production de vitesse maximale dans cette phase de par l'extension du coude
et la rotation et l'extension de l'épaule.
La phase de musculation est basée principalement sur le recrutement musculaire
(sollicitation nerveuse) et non l'hypertrophie.
Une évaluation permet à ALFREDSON et al. (1998) d'affirmer que les volleyeuses
ont des forces concentriques et excentriques plus importantes pour les muscles
rotateurs de l'épaule et des extenseurs du coude, comparées à des témoins sédentaires.
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Matériel et méthode : 14 sujets masculins de niveau national
français sont répartis en 2 groupes composé de 6 sujets témoins et de
8 sujets expérimentaux.
Schématisation du test radar Résultats : Les résultats présentent une amélioration
significative de la vitesse de balle, après la période d'entraînement,
pour le groupe expérimental. Les mesures de la force musculaire ne présentent
pas de différence significative entre le groupe expérimental et témoin. |
Le dynamomètre isocinétique KIN COM® (500
H) enregistre la mesure de la force. Placé en décubitus dorsal, le sujet
est évalué sur les extenseurs de l'épaule en mode concentrique, aux vitesses
de 180, 120, puis 240°/s. Protocole expérimental : Avant et après la phase de musculation, tous les sujets sont évalués sur deux tests. 7 semaines séparent ces deux dates.
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Conclusion :
Ce type de programme de musculation améliore la vitesse de la balle lors d'un smash. Nos résultats soulignent les limites des évaluations de type isocinétique dans un test fonctionnel à vitesse très supérieure à celle proposée par les dynamomètres, et surtout en constante accélération.
Bibliographie :
Alfredson et al, Scandinavian Journal of Sports
Medicine & Science in Sport, 8 : 265-270, 1980.
Rokito et al, Journal Shoulder Elbow Surgery, 7, 3 : 256-263, 1998 Vint, France
Volley tech, 1 : 21-27, 1997.