EXAMENS COURANTS SANG


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SUR TUBE SEC

ACIDE URIQUE

Métabolite terminal des purines, constituants essentiels des acides nucléiques.

RN : Homme 180 à 420 m mol/L        Femme : 110 à 360 m mol/L         Enfant : 60 à 210 m mol/L

­ > 420 m mol/L

¯ < 150 m mol/L

Goutte Toxémie gravidique Insuffisance rénale Leucémies traitées par chimio ou radio Traitement prolongé par les diurétiques Saturnisme

Déficits de synthèse Insuffisance hépatique Augmentation de l'excrétion ( cancer )

AGGLUTININES IRREGULIERES

Allo anticorps sériques dirigés contre un antigène érythrocitaire, pouvant être responsables d'accidents transfusionnels ou foeto-maternels. Recherche obligatoire avant transfusion et chez la femme enceinte Rh-négatif.

ALPHA FOETOPROTEINE

Glycoprotéine synthétisée par le foie foetal. Disparaît rapidement après la naissance.

RN : < 15 ng/mL

­

Hépatocarcinomes Hépatite chronique Cirrhose Cancer du testicule, de l'ovaire, de l'estomac et des bronches Malformation du tube neural du foetus ( dépistage 16°sem)

AMYLASE

Enzyme hydrolysant l'amidon, sécrétée par le pancréas et les glandes salivaires.

RN : 10 à 30 UI/L

­

Pancréatite aiguë et chronique Cancer et kyste du pancréas Oreillons Tumeurs et lithiases des glandes salivaires Perforation d'ulcère, d'infarctus mésentérique.

ANTIGENE CARCINO-EMBRYONNAIRE

Marqueur tumoral associé aux cancers du tube digestif.

RN : < 5 m g/L

­

Cancers digestifs : colon; rectum, estomac, pancréas Cancers gynécologiques : sein, ovaires, utérus Cancer des bronches, de la thyroïde Hépatite Cirrhose Pancréatite chronique Rectocolite hémorragique Tabagisme

APOLIPOPROTEINES

L'alolipoprotéine A est le constituant protéique majeur des HDL et l'alolipoprotéine B celui des LDL et VLDL. L'alolipoprotéine B est considérée comme un bon marqueur du risque cardio-vasculaire.

RN : APO A Homme : 1,10 à 1,70 g/L        Femme : 1,30 à 1,85 g/L

        APO B Homme : 0,5 à 1,70 g/L         Femme : 0,5 à1,40 g/L

risque cardio-vasculaire : ­ APO B et/ou ¯ APO A

BILIRUBINE

Produit du catabolisme de l'hémoglobine dans le système réticuloendothélial. La bilirubine est glycuroconjugée dans le foie, puis excrétée par les voies biliaires.

RN : Bili totale 5 à 18 m mol/L       Bili libre < 18 m mol/L            Bili conjuguée  0

Bili libre ­

Bili conjuguée ­

Hémolyse Maladie de Gilbert Ictère du nouveau né

Choléstase extra hépatique ( lithiases, cancer ) ou intrahépatique ( hépatite, cirrhose, tumeur )

CA 15-3

Marqueur tumoral associé au cancer du sein. Non recommandé pour le dépistage, mais permet la surveillance des cancers traîtres et la mise en évidence précoce des récidives.

RN : < 30 UI/mL

­

Cancer du sein, de l'ovaire et du poumon.

CA 19-9

Marqueur tumoral associé aux cancers du pancréas et du colon. Permet la surveillance des malades opérés d'un cancer colorectal.

RN : < 40 UI/mL

­

Cancer du pancréas (80 %), colorectal (20-50 %) Pancréatite chronique hépatite Cirrhose Cholecystite

CA 125

Marqueur tumoral associé au cancer de l'ovaire. Permet la surveillance des cancers traités.

RN : < 35 UI/mL

­

Cancer de l'ovaire (80%) Cancer de l'endomètre, de l'utérus, du tube digestif Endométriose Pancréatite chronique Cirrhose

CALCIUM

Taux plasmatique sous la dépendance de la PTH, de la vitamine D et de la calcitonine.

RN : 2,25 à 2,60 mmol/L

+

¯

Hyperparathyroïdie Myélome multiple Lymphome Cancers avec méta osseuses Intox par la Vit D Absorption excessive de sels de calcium Sarcoïdose Insuffisance hépatique grave SIDA Infection à CMV

Hypoparathyroïdie Troubles du métabolisme du magnésium Ostéomalacie Rachitisme Carence en vit D Insuffisance rénale chronique Pancréatite aiguë Hypoalbuminémie

CHOLESTEROL TOTAL

L'hypercholestérolémie est considérée comme un facteur de risque d'athérosclérose.

RN : 4 à 5,2 mmol/L        risque modéré : 5,2 à 6,4 mmol/L

­

¯

Hypercholestérolémie primitive Hypothyroïdie Cancer du pancréas Syndrome néphrotique Obésité Diabète

Hyperthyroïdie Insuffisance hépatique grave Dénutrition Maladies infectieuses graves

CHOLESTEROL-HDL ( Lipidogramme )

RN : Homme  1 à 1,65 mmol/L   Femme 1,3 à 2 mmol/L

Lipidogramme Composition en % Apolipoprotéines
Mobilité       LP              N(%) Cholest.    Trigly.      Phospol. majeures
a-LP            HDL           30-40

pré-b-LP     VLDL          10-20

b-LP           ldl              40-50

Chylomicrons           Absence

20                5              25

19               53            18

45              10              22

7                 84              7

Apo A      90 %

Apo B       95 %

Apo B       35 %

 

Résultats pathologiques : Maladie de Tangier, hypertriglycéridémies. diabète, affections hépato-biliaires,IRC, syndrome néphrotique.

CELLULES DE HARGRAVES

Liées à la présence d'un anticorps IgG.

RN : absence de cellules

Résultat pathologique : présence de cellules dans le LED PAR Sclérodermie

CORTISOL

RN :  Adulte à 8 h. 250 à 550 mmol/L      à 20 h.  250 mmol/L

         Enfant avant 10 ans    50 à 100 pg/L

        Cortisol libre  :7 à 8 % du cortisol total

+ -
Maladie de Cushing. Tumeur surrénalienne. Hyper corticisme paranéoplasique. Obésité, dépression, alcoolisme, infection. Maladie d'Addison.

CREATINE-KINASE ( CPK )

RN : 10 à 105 UI/L ( 30° c)

+
Infarctus du myocarde ( CPK-MB). Myopathie de Duchenne. Hyperthermie maligne. Méningite, trauma crânien. Traumatisme musculaire grave.

CREATININE

RN : Enfant 27 à 62 m mol/L      Homme 60 à 115 m mol/L       Femme 50 à 110 m mol/L

Résultat physiologique :  Grossesse < 50 m mol/L

­

Insuffisance rénale aiguë ou chronique

ELECTROPHORESE DES PROTEINES

Séparation des protéines par migration dans un champ électrique à pH 8,6. Permet de distinguer 5 fractions : albumine, a 1-globuline, a 2-globuline, b -globuline et g -globuline.

RN :    albumine 35 à 45 g/L ( 57 à 65 % )

a 1-globuline 1 à 3 g/L ( 1 à 4 % )

a 2-globuline 6 à 10 g/L ( 7 à 10 % )

b -globuline 7 à 11 g/L (10 à 14 % )

g -globuline 8 à 16 g/L ( 12 à 19 % )

Résultats pathologiques : ¯ albumine : Dénutrition, Syndrome néphrotique, Cirrhose

­ a 1 et a 2 : Syndrome inflammatoire

­ g -globuline : Infections Maladie du collagène Maladie de Kalher, de Waldenstrôm

FACTEUR RHUMATOIDE

Anticorps anti-immunoglobulines de classe IgM ( parfois IgG )

Réaction de Waaler-Rose : agglutinationd'hématies de mouton sensibilisées par des anticorps de lapin.

RN : < 1/16°  positive si > 1/32°

Test au Latex : agglutination de particules de laterx sensibilisées par des immunoglobulines humaines

RN : < 1/80° positve si > 1/160°

+

Polyarthrite rhumatoïde. LED, sclérodermie. Tuberculose, syphilis, hépatite virale, endocardite d'Osler, sarcoïdose.

FER

Métal présent dans l'hémoglobine, la myoglobine et d'autres pigments respiratoires. Transporté dans le sang par la transferrine.

RN : fer sérique 9 à 30 m mol/L        CTF : 45 à 70 m mol/L         CS ( fer sérique/CFT ) : 0,2 à 0,4

­

¯

Hémochromatose primitive ou secondaire Anémies Cytolyse hépatique Anémies hémolytiques

Carence d'apport Gastrectomie Malabsorption Augmentation des pertes Syndrome inflammatoire

FERRITINE

Protéine de stockage du fer, présente dans le foie et les macrophages. Son dosage permet une bonne appréciation des réserves en fer de l'organisme.

RN : Homme 30 à 300 m g/L            Femme 20 à150 m g/L         N-né jusqu'à 600 m g/L

­

¯

Hémochromatose Syndrome inflammatoire Cytolyse hépatique Leucémies aiguës

Carence en fer

FSH ( Hormone Folliculo Stimulante )

Hormone gonadotrope anté hypophysaire

RN : Enfant avant puberté < 5 UI/L       

        Homme 3 à 15 UI/L

        Femme:    pic ovulatoire 5,5 à 20 UI/L       

                       ménopause 37 à 100 UI/L

g -GT

RN : < 35 UI/L

­

Obstruction biliaire Alcoolisme chronique Hépatite aiguë Cirrhose Cancer hépatique Intoxication médicamenteuse

b -HCG

Glycoprotéine d'origine trophoblastique. Permet le diagnostic précoce de la grossesse. Lors d'une grossesse normale, le taux d'HCG double tous les 2 jours jusqu'à la 4° semaine.

RN : < 5UI/L

Variation : 1° sem      5 à 50 UI/L

                2° sem       50 à 400 UI/L

                4° sem       500 à 10000 UI/L

                2° mois      35000 à 200000 UI/L

Résultats pathologiques : Grossesse extra-utérine Menace d'accouchement Cancer du poumon, du sein.

HEPATITES VIRALES ( Sérologie)

HEPATITE A

Maladie due au virus de l'hépatite A (HAV). Le diagnostic repose sur la mise en évidence des anticorps anti-HAV IgM.

Résultats : Présence d'Ac anti- HAV IgM = infection à la phase aiguë.

                  Présence d'Ac anti-HAV IgG sans IgM = infection ancienne ou vaccination.

HEPATITE B

Due au virus B ( HBV) qui comporte 3 systèmes antigéniques : Ag HBs (surface), Ag HBc (core) et Ag Hbe. Transmission par le sang ou par voie sexuelle. Recherche obligatoire de Ag HBs et Ac anti- HBc sur les dons de sang.

Marqueurs de l'hépatite B

Antigène HBs

1er marqueur détectable. Apparaît 1 à 3 mois après contage (15 à 30 j avant l'ictère).  Disparaît avant le 3éme mois.   Persistance au-delà de 6 mois = risque d'hépatite chronique.

Antigène Hbe

Apparaît en même temps que Ag HBs, Persiste environ 2 mois.  Persistance au delà de 3 mois = chronicité, avec risque de cirrhose.

Anticorps anti-HBc IgM et anti- HBc total

IgM apparaissent 1 à 2 semaines après Ag HBs.  Persistance à taux élevé dans hépatite chronique.

Anticorps anti-Hbe

Apparaissent après Ac anti- HBc et avant Ac anti- HBs.  Disparition rapide si évolution favorable.

Anticorps anti-HBs

Détectables seulement à la phase de convalescence.  Seuls anticorps protecteurs.

ADN viral

Utile en cas d'hépatite chronique pour connaître l'état infectieux.

Résultats

. Présence de l'antigène HBs :  Seul ou avec Ac anti- HBc IgM = infection en cours,                                                 Ag HBs + Ac anti- Hbe = pronostic favorable.

. Présence d'anticorps anti- HBs :  Guérison ou protection vaccinale.

. Hépatite chronique :  Persistance de l'antigène HBs au delà de 6 mois, avec un taux élevé d'Ac anti-HBc.  Evolution favorable : disparition de Ag HBs, AG Hbe et Ac anti- HBc, et apparition d'Ac anti-HBe.  Evolution défavorable : persistance de Ag HBs et Ag Hbe, taux élevé d'ac anti-HBc, absence d'Ac anti- HBs.

HEPATITE C

Due au virus C (HCV). Transmission surtout par le sang.

Recherche obligatoire des Ac anti-HCV sur les dons de sang.

Tests utilisés

. ELISA : test de dépistage, ne permettant pas la détection des IgM.

. RIBA (Recombinant ImmunoBlot Assay) ou recherche de l'ADN viral : tests de confirmation.

Résultats

. En présence d'anticorps anti-HCV par ELISA, un test de confirmation doit être réalisé.

HIV (Sérologie)

Les virus de l'immunodéficience humaine (VIH ou HIV 1 et HIV 2) sont responsable du SIDA (syndrome de déficit immunitaire acquis). Transmission par le sang et par voie sexuelle. Dépistage obligatoire pour les dons de sang.

Marqueurs de l'infection

Anticorps anti-HIV

Apparition après 6 à 12 semaines.  Dépistage par agglutination ou ELISA : 2 réactifs ou 2 techniques différentes.  Confirmation par Western-Blot ou Immuno-Blot obligatoire si test de dépistage positif.

Antigène P24

Apparaît 2 à 5 semaines après contamination (50-70 %), puis disparaît rapidement.   Surtout utile pour le suivi des sujets HIV+. Réapparition = évolution vers SIDA.

ADN viral (recherche par PCR)

Résultats

Dépistage: 1 ou 2 test positifs à test de confirmation (Western-Blot) obligatoire.

IMMUNOGLOBULINES

Immunoglobulines A (Ig A)

RN : Adultes   0,9 à 4,5 g/L

­

¯

Hépatite aiguë, infection chronique. Cancers digestifs. Myélome à Ig A (monoclonal).

Déficit isolé en Ig A.

Immunoglobulines G 5Ig G)

RN : Adulte   8 à 18 g/L (70 à 80 % des Ig totales)

Variations physiologiques :

A la naissance : 5 à 10 g/L d'IgG d'origine maternelle qui traversent le placenta.   Diminution dans les premiers mois, puis taux adulte vers 8 ans.

­

¯

Maladies auto-immunes (LED...). Infections bactériennes, virales et parasitaires. Sarcoïdose, hépatite chronique. Myélome à Ig G (Kahler), lymphomes, leucémies.

Déficits immunitaires congénitaux ou acquis. Traitement immunosuppresseur. Syndrome néphrotique, entérophatie exsudative, brûlures

Sous-classes d'IgG

Il existe 4 sous-classes d'IgG : IgG 1 à 4. Les IgG 4 (0,7 à 4,2 % des IgG totales) interviendraient dans certains mécanismes allergiques.

Immunoglobulines M (Ig M)

RN : 0,6 à 2,5 g/L

­

¯

Infection virale, bactérienne ou parasitaire débutante. Présence de Facteur Rhumatoïde (voir cette rubrique). Macroglobulinémie de Waldenström. Lymphomes malins, certains cancers.

Déficit immunitaire combiné congénital ou acquis. Thérapeutique immunosuppressive. Entéropathie exsudative.

IMMUNOGLOBULINES E (IgE) SPECIFIQUES

Dépistage et tirage des IgE spécifiques d'un allergène ou d'une classe d'allergènes.

RAST ( Radio Allergo Sorbent Test)

. Test monospécifique ou par famille d'allergènes. Résultats exprimés en PRU/mL (Phadebas RAST Unit) et en classe de positivité :

- PRU/mL  < 0,35          Classe 0 IgE spécifiques indécelables.

- PRU/mL  0,35 à 0,7   Classe 1 Quantité faible d'IgE spécifiques.

- PRU/mL > 52,5          Classe 5 Quantité maximale d'IgE spécifiques.

PHADIATOP

. Test de dépistage global comportant 36 allergènes différents.  Résultat en classe de positivité (0 à 4) :

Classe 0       IgE spécifiques indécelables.

Classe 4       Présence d'IgE spécifiques très forte.

CLA-DHS

Test de dépistage global comprenant 36 allergènes différents. Résultat en classe de positivité de 0 à 4 ( 0 : IgE indécelables, 4 : présence forte ) .

IMMUNIGLOBULINES E TOTALES ( IgE totales )

Immunoglobulines impliquées dans les réactions allergiques.

RN :  nouveau-né < 1,5 UI/mL

        1 à 6 mois < 15 UI/mL

        1 à 5 ans < 60 UI/mL

        6 à 8 ans < 100 UI//mL

        Adulte < 150 UI/mL

­

¯

Hypersensibilité de type 1: asthme, rhinites, urticaire. Parasitose, aspergillose. Myélome à IgE.

Ataxie-télangiectasie. Hypogammaglobulinémie. Déficit héréditaire en IgE

LACTICO-DESHYDROGENASE (LDH )

RN : 100 à 240 UI/L

+

Infarctus du myocarde, pulmonaire. Hépatite aiguë, cirrhose. Anémie de Biermer. Leucémies myeloïdes. Myopathies. Anémie hémolytique. Insuffisance cardiaque congestive.

LH ( Hormone lutéinisante )

Hormone sécrété par l'anté-hypophyse sous la dépendance de la LH-RH hypothalamique. Chez la femme stimule la sécrétion d'oestrogène avec la FSH. Chez l'homme stimule la sécrétion de testostérone. Dans la procréation médicale assistée, le dosage de LH sert à détecter un pic ovulatoire.

RN :       Avant la puberté < 1,5 UI/mL

                Homme 2 à 15 UI/mL

                Femme:   phase folliculaire 2 à 20 UI/mL

                             pic ovulatoire 16 à 122 UI/mL

                             phase lutéale 1 à 30 UI/mL

                             ménopause 15 à 150 UI/mL

­

¯

Insuffisance gonadique périphérique ( ovaire, testicule ). Syndrome des ovaires polykystique.

Insuffisance hypothalamo-hypophysaire. Déficit isolé en LH.

MAGNESIUM

RN :        Magnésium plasmatique ou sérique           0,75 à 0,90 mmol/L

              Magnésium globulaire ou érythrocitaire    1,65 à 2,65 mmol/L

­

¯

Insuffisance rénale aiguë ou chronique. Hypothyroïdie. Insuffisance surrénalienne. Coma diabétique acido-cétosique. Déshydratation, traumatisme musculaire.

Malabsorption, carence d'apport. Alcoolisme chronique. Hyperaldostéronisme. Hypercalcémie avec hyperparathyroïdie. Pancréatite aiguë.

MONONUCLEOSE INFECTIEUSE

Infection due au virus Epstein-Barr ( EBV ), caractérisée par un syndrome mononucléosique. Ce virus est également associé au lymphome de Burkitt et au carcinome du nasopharynx.

MNI test : test de dépistage qualitatif rapide par agglutination sur lame. Si positif, MNI à confirmer par la réaction de PBD.

Réaction de PBD : test quantitatif .

OESTRADIOL ( 17 b - oestradiol )

Oestrogène naturel sécrété par l'ovaire. Permet de surveiller l'efficacité des traitements inducteurs de l'ovulation.

RN : Enfant avant puberté < 55 pmol/L

       Homme 35 à 185 pmol/L

       Femme :     phase folliculaire 73 à 550 pmol/L

                        pic ovulatoire 330 à 1500 pmol/L

                        phase lutéale 180 à 750 pmol/L

                       ménopause 18 à 75 pmol/L

                       grossesse augmentation régulière jusqu'à 550 nmol/L

­

¯

Tumeurs sécrétant des oestrogènes

Hypogonadodisme primaire ou secondaire

PHOSPHATASES ACIDES PROSTATIQUES

Enzyme de l'épithélium prostatique. Marqueur de l'évolution du cancer de la prostate.

RN< 3,2 m g/L

­

 

Cancer de la prostate ( avec métastase 80 % ). Hypertrophie prostatique bénigne, prostatite.

PHOSPHTASES ALCALINES

RN :  Enfant 100 à 200 UI/L

        Adulte 30 à 100 UI/L

­

Cholestase intra- ou extra-hépatique. Cancer du foie, hépatite, cirrhose, granulomatose. Maladie de Paget. Rachitisme. Ostéomalacie, cancers osseux. Hyperparathyroïdie

PHOSPHORE

RN :    Nourrisson 1,45 à 2,4 mmol/L

          Adulte 0,8 à 1,45 mmol/L

­

¯

Hypoparathyroïdie. Insuffisance rénale chronique. Hypervitaminose D. Acromégalie. Tumeurs osseuses

Alimentation parentérale exclusive. Alcoolisme chronique. Hyperparathyroïdie. Carence en vitamine D. Syndrome de Toni-Debré-Fanconi.

PROFILS PROTEIQUES

Etude de la variation simultanée de plusieurs protéines spécifiques.

Profil protéique inflammatoire ( CRP + haptoglobine + orosomucoïde ) :

                    CRP : ­ ­ + orosomucoïde N = synd. Infl. Débutant

                    CRP : ­ ­ + orosomucoïde ­ ­ = sind. Infl. Phase d'état

                    CRP : N + orosomucoïde ­ = infl. Chronique

Profil protéique inflammatoire en néonatalogie ( CRP + orosomucoïde ) : Permet le diagnostic et la surveillance des infections néonatales.

Profil protéique nutritionnel : Comporte 2 marqueurs protéiques de la dénutrition dont la pré-albumine, plus une protéine de la réaction inflammatoire.

Profil protéique d'une hémolyse : Comporte l'haptoglobine plus une protéine de la réaction inflammatoire et éventuellement l'hémopexine.

Profil protéique de l'immunité humorale : Comporte IgA, IgG, IgM plus l'électrophorèse des protéines.

PROGESTERONE

Hormone stéroïde sécrétée par le corps jaune puis le placenta.

RN : Enfant avant puberté < 1 nmol/L

       Homme 0,7 à 3 nmol/L

       Femme :  phase folliculaire 0,7 à 6 nmo/L

                     pic ovulatoire 2,2 à 13,3 nmol/L

                     phase lutéale 31 à 90 nmol/L

                     ménopause 0,7 à 2 nmol/L

                     grossesse augmentation progressive de la 9° à la 32 ° semaine

­

¯

Hyperplasie surrénale congénitale. Grossesse molaire. Tumeurs ovariennes.

Insuffisance lutéale. Menace d'avortement.

PROLACTINE

Hormone anté-hypophysaire. Déclenche et maintient la lactation.

RN :  Homme .3 à 15 m g/L

        Femme 4 à 20 m g/L

        Grossesse augmentation jusqu'à 250 m g/L

­

¯

Adénome hypophysaire à prolactine. Atteinte hypothalamique. Hypothyroïdie. Insuffisance rénale. Traitement par oestrogènes, psychotropes.

Insuffisance anté-hypophysaire . Traitement par L-Dopa, bromocriptine, IMAO.

PROTEINE C REACTIVE

Protéine synthétisée par le foie. Augmentation précoce dans tout phénomène inflammatoire. Utilisée pour le diagnostic et la surveillance des infections néonatales.

RN : < 10 mg/L

­

Infections surtout bactériennes. Syndromes inflammatoires. Infarctus du myocarde.

PROTIDES TOTAUX

RN : 60 à 75 gl/L

­

¯

Hyperprotidémie. Déshydratation sévère. Gammapathies polyclonales ou monoclonales.

Hypoprotidémie. Dénutrition. Entérphaties exsudatives, syndrome néphrotique. Brûlures graves. Maladies hépatiques chroniques.

RUBEOLE (Sérologie )

Maladie virale, contagieuse de l'enfant et de l'adulte, dangereuse pour le foetus si la mère n'est pas immunisée. Vaccination systématique recommandée chez la jeune fille avant 13 ans. Surveillance obligatoire chez la femme enceinte.

Test utilisées

Inhibition de l'hémagglutination (IHA) : test de dépistage quantitatif

ELISA test de dépistage quantitatif détectant IgG et IgM

SERODIAGNOSTICS

Recherche et titrage éventuel d'un anticorps spécifique d'une bactérie, d'un parasite ou d'un virus responsable d'une infection. Les anticorps IgM apparaissent en premier puis les IgG qui peuvent persister toute la vie et sont généralement protecteurs.

TESTOSTERONE

Stéroïde androgène sécrété principalement par le testicule

RN :  Testostérone totale     Homme 8,7 à 40 nmol/       Femme 0,7 à 2,4 nmol/L

         Testostérone libre        Homme 76 à 730 pmol/L       Femme 2,4 à 29 pmol/L

         Testostérone biodisponible       Homme 3,5 à 14 nmol/L          Femme < 0,25 nmool/L

­

¯

Hirsutisme d'origine ovarienne ou surrénalienne. Syndrome des ovaires polykystiques . Syndrome des testicules féminisants.

Hypogonadisme masculin.

THYREOSTIMULINE (TSH )

Hormone anté-hypophysaire stimulant la thyroïde.

RN : TSH ultra sensible 0,3 à 3,2 mU/L

­

¯

Hypothyroïdie.

Hyperthyroïdie.

Dépistage de l'hypothyroïdie chez le nouveau-né : Dosage systématique entre le 3° et le 7° jour. Recueil de sang sur papier filtre. TSH normale < 10 mu/L. Hypothyroïdie si TSH > 50 mu/L.

THYROGLOBULINE

Glycoprotéine synthétisée par les cellules folliculaires de la thyroïde. Utilisée pour la surveillance des cancers thyroïdiens après traitement.

RN : < 25 m g/L

­

Cancers différenciés de la thyroïde. Hyperthyroïdie.

THYROXINE (T4)

Hormone iodée sécrétée par la thyroïde. La forme libre ( T4L ), qui représente 0,02 à 0,04 % de la T4 totale, est la seule active.

RN : T4 totale: 60 à 140 nmol/L      T4 libre:   9 à 25 pmol/L

­

¯

Hyperthyroïdie. Traitement par médicaments iodés.

Hypothyroïdie.

TOXOPLASMOSE

Maladie parasitaire bénigne pouvant entraîner des malformations foetales si elle survient pendant la grossesse chez une femme non immunisée. Dépistage obligatoire et surveillance tous les mois.

TRANSAMINASES ( SGOT ou ASAT, SGPT ou ALAT )

RN :   SGOT: 5 à 40 UI/L         SGPT: 5 à 35 UI/L

­

Cytolyse hépatique: hépatite virale, médicamenteuse, toxique. Choléstase, cancer du foie, cirrhose. Infarctus du myocarde. Nécrose et traumatisme musculaire. Pancréatite aiguë.

TRIGLYCERIDES

RN : Homme 0,6 à 1,7 mmol/L

        Femme 0,45 à 1,5 mmol/L

­

¯

Hyperlipoprotéinémies. Diabète sucré. Syndrome néphrotique. Pancréatite aiguë. Hépatite virale.

Dénutrition

TRIIODOTHYRONINE (T3 )

Hormone iodée sécrétée par la thyroïde, provenant également de la désiodation périphérique de la T4.

RN :   T3 totale: 1 à 2,7 nmol/L       T3 libre:  3 à 8,5 pmol/L

­

¯

Hyperthyroïdie

Hypothyroïdie

UREE ( Azotémie )

Métabolite terminal du catabolisme protidique.

RN : 1,6 à 8,2 mmol/L

­

¯

Insuffisance rénale aiguë ou chronique. Obstruction des voies urinaires. Insuffisance cardiaque congestive.

Insuffisance hépatocellulaire. Diminution des apports protidiques.

 

SUR TUBE FLUORURE OU IODOACETATE

GLYCEMIE

RN :   à jeun : 3,9 à 5,6 mmol/L            2h. après repas : < 6,7 mmol/L

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¯

Diabète. Pancréatite aiguë ou chronique, cancer du pancréas. Infarctus du myocarde. Phéochromocytome. Troubles endocriniens : Basedow, Cushing, acromégalie.

Gastrectomie. Insuffisance surrénale ou hypophysaire. Tumeur pancréatique sécrétant de l'insuline. Atteinte hépatique grave. Glycogénose, galactosémie.

 

SUR TUBE EDTA POTASSIQUE

NUMERATION FORMULE SANGUINE

L'hémogramme comprend la numération des globules rouges et blancs, la formule leucocytaire, l'aspect des globules rouges, le dosage de l'hémoglobine, la mesure de l'hématocrite et des constantes érythrocytraires.

RN pour l'adulte

Hématies:    Homme  4.3000.000 à 5.500.000/ mm3        Femme   4.000.000 à 5.100.000/ mm3

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¯

polyglobulie vraie ( Vaquez ) ou secondaire. Hémoconcentration.

Anémies, hémorragies, hémolyse. Hémodilution.

Formule Leucocytaire

Leucocytes :  Homme  4000 à 10.000/mm3

Poly.neutro :    40 à 75 % ( 2000 à 7500 /mm3)

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¯

Infection, inflammation, cancers, maladies métaboliques. LLC, splénomégalie myéloïde. Envahissement médullaire par cancer.

Troubles de la production, destruction excessive. Agrulocytose immuno-allergique médicamenteuse.

Poly.eosino :     1 à 5 % (< 500/mm3 )

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Allergie ; asthme, eczéma, médicaments. Hodgkin, LMC, cancers pulmonaires et gastriques. Parasitose : douve, trichine.

Poly. Baso.:     0 à 1 % ( < 100/mm3 )

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LMC

Lymphocytes :    20 à 40 % ( 1500 à 4000/mm3 )

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¯

LLC, lymphome, . Typhoïde, brucellose, coqueluche, oreillons. MNI, toxoplasmose, CMV.

Déficits immunitaires congénitaux ou acquis ( SIDA ).

Monocytes :      2 à 10 % ( 200 à 1000 / mm3 )

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Maladies infectieuses, sarcoïdose.

Hématocrite :   Homme 40 à 54 %       Femme 37 à 47 %

Hémoglobine :  Homme 13 à 17 g/L       Femme 12 à 16 g/L

VGM ( hématocrite/nb. d'hématies) :    80 à 100

TCMH ( hémoglobine/nb. d'hématies ) :  27 à 32 pg

CCMH ( hémoglobine / hématocrite ) : 32 à 36 g/100mL

VITESSE DE SEDIMENTATION GLOBULAIRE

RN :     Homme > 1 heure 3 à 10 mm              Femme > 1 heure 5 à 20 mm

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¯

Maladies infectieuses et inflammatoires, cancers.

Polyglobulie vraie.

PLAQUETTES

RN :    150.000 à 400.000 /mm3

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LMC, splénomégalie myéloïde. Maladie de Vaquez. Thrombocytémie essentielle. Splénectomie. Cancers digestifs, rénaux, bronchique... Syndrome inflammatoire et infectieux. Hémolyse, hémorragie aiguë.

Thrombopénies acquises, par carence en vit. B 12, envahissement médullaire. Hypersplénisme : syndrome myéloprolifératif. CIVD, LED, Purpura thrombopénique. Traitement par l'héparine.

GROUPES SANGUINS FACTEURS RHESUS

Groupe ABO

Mise en évidence des antigènes érythrocytaires et des anticorps sériques naturels par 2 techniques avec 2 lots de réactifs différents et par 2 personnes différentes pour chaque détermination. Il existe 4 groupes sanguins A, b, AB, O et des sous-groupes de a ( A1 80%, A2 20% ).

Groupes sanguins

antigènes érythroc.

Anticorps sériques

 
A A Anti-B  
B B Anti-A  
AB A et B Aucun Receveur universel
O. Aucun Anti-A et Anti-B Donneur universel

Système rhésus

Système complexe comportant les antigènes érythrocytaires D ou RhO, C, c, E et e. Un sujet est dit Rh + s'il possède l'antigène D sur ses hématies. 85% des individus sont Rh + et ce caractère est dominant. Il n'existe pas d'anticorps naturels anti-D sériques, mais des anticorps immuns peuvent apparaître en cas de transfusion ou de grossesse d'une femme Rh - ayant un enfant Rh +. La variante D faible ou Dm doit être recherchée systématiquement chez les sujets Rh ou D négatifs. Un sujet Dm positif est considéré comme Rh +.

Le phénotype Rh, nécessaire chez les polytransfusés et les femmes enceintes, consiste à rechercher à l'aide d'antisérums les antigènes érythrocytaires D, C, c, E, e. Il existe 8 groupes ou phénotypes : Cde, cDE, CDE, cDe, cde, Cde, cdE, CdE.

Autres systèmes de groupes

Kell, Duffy, Kidd, Lerwis, Luthereman, MNSs, P.

HEMOGLOBINE GLYCOSYLEE

L'hémoglobine A1 fixe le glucose de façon irréversible au cours de la vie du globule rouge et permet de mettre en évidence les variations de la glycémie sur 4 à 8 semaines.

RN :  Hb A1a + Hb A1 b + Hb A1c   6 à 8 % de l'Hb totale

        Hb A1c       4 à 6 % de l'Hb. Totale

R > à 8 % = diabète mal équilibré

SUR TUBE CITRATE DE SODIUM

TAUX DE PROTHROMBINE et INR

Temps de coagulation d'un plasma citraté, sans plaquettes, en présence d'un extrait tissulaire ou thromboplastine calcique à 37° C. Explore les facteurs I, II, V, VII, et X. Utilisé pour la surveillance des traitements par AVK.

RN :    70 à 100 %

L'INR ( International Normalized Ratio ) est un calcul qui permet d'éliminer les variations liées à la thromboplastine. INR = temps du patient/ temps du témoin

Surveillance d'un traitement par AVK

Indications

TP

INR

Prévention des thromboses veineuses. Traitement des thromboses veineuse et embolies pulmonaires. Prévention des embolies en cas de prothèse valvulaire, fribillation infarctus, cardiopathie valvulaire.

25 à 35 %

15 à 25 %

Prothèse valvulaire mécanique. Embolies systématiques récidivantes.

2 à 3

3 à 4,5

TEMPS DE CEPHALINE ACTIVE ( TCK ou TCA )

Temps de coagulation d'un plasma , sans plaquettes, en présence de céphaline ( facteur III plaquettaire ), de calcium, et d'un activateur des facteurs contacts à 37 ° C. Explore tous les facteurs de la voie intrinsèque ( endogène ). Utilisé pour la surveillance des traitements par l'héparine .

RN :     25 à 35 secondes

­ de plus de 6 sec./temoin

Déficit en fibrinogène. Déficit en facteur II, V, X. Déficit en facteur VIII, IX, XI, XII. Insuffisance hépatique, avitaminose K. Présence anti VIII circulant.

FIBRINOGENE

Facteur I de la coagulation

RN :    2 à 4 g/L

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¯

Inflammation, infections.

Hypo et dysfibrinogénémie congénitale. CIVD. Fibrinolyse primitive. Déficit en facteur XIII. Cirrhose.

D- DIMERES

Produit exclusivement par la dégradation de la fibrine. Insensibles à la présence de PDF et de fibrine. Excellents marqueurs d'état préthrombotique.

RN< 0,25 mg/L

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Fibrinolyse secondaire. CIVD. Thromboses , embolies.

ANTOTHROMBINE III

Inhibiteur physiologique de la coagulation, co-facteur de l'héparine.

RN :   80 à 120 % ou 210 à 330 mg/L

¯

Déficit congénital. CIVD. Insuffisance hépatocellulaire, cirrhose. Syndrome néphrotique. Contraception orale prolongée.

ACTIVIT2 ANTI X-A ( pour les HBPM )

Dosage de l'héparine circulante par son action anti-Xa.

Héparinothérapie préventive : 0,25 à 0,35 U anti-Xa/mL

Héparinothérapie curative : 0,5 à 1,2 U anti-Xa/mL

 

SUR TUBE HEPARINATE DE LITHIUM

IONOGRAMME SANGUIN

Comprend le dosage du sodium, du potassium, et des chlorures, ainsi que des bicarbonates, et des protides totaux.

RN

ANIONS  Chlorure        98 à 107 mmol/L

                Bicarbonates  23à 27 mmol/L

                Phosphates    0,8 à 1,454 mmol/L

                Sulfates        6,5 mmol/L

CATIONS Sodium        135 à 142 mmol/L

                 Potassium    3,5 à 4,5 mmol/L

                 Calcium        2,25 à2,6 mmol/L

                 Magnésium    0,75 à 0,90 mmol/L


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